Je suis dans la forêt. Aux alentours d'Évreux. Nous sommes tout un groupe d'élève. Nos accompagnateurs nous disent qu'il faut se former par groupe de deux personnes, et trouver ce qu'ils appellent "la grande clairière". je pars à la recherche de cette fameuse clairière avec Eléonore. Nous parlons sur le chemin, sans vraiment savoir où le chemin nous emmenait. D'un coup, nous sortons de la forêt. Stupéfaits, nous voyons une immense clairière, magnifique. Cependant avec des mauvaises herbes, mais magnifique. On regarde derrière nous, il n'y a que la lisière de la forêt, qui n'est en fait qu'un carré d'à peine 5 hectares. Nous courons à travers la clairière avec Eléonore, heureux de notre fabuleuse découverte. Flash blanc.
J'assiste avec Ben à une conférence ennuyeuse à Évreux. On s'embête. Au bout d'un certain temps, Ben me dit "Hé viens on va voir comment c'était Évreux au 15ème Siècle!"
Il se trouve que nous faisions parti des rares personnes à disposer du pouvoir de voyager à travers le temps. Ainsi nous sortons de la salle de conférence. Flash blanc. Nous sommes au même endroit, mais 6 siècles en arrière. Évreux n'est qu'un petit village à côté de l'endroit où nous nous trouvons. Nous sommes en bas d'une immense plaine, Évreux se trouvant à son sommet. Ben est vêtu d'une cape violette et d'une couronne ridicule.Je ne sais pas à quoi je ressemble. Devant nous, la plaine continue jusqu'à la lisière d'une forêt. L'entrée de cette forêt était ainsi : il y avait un "carré" de forêt et à l'intérieur de ce carré, un trou immense, comme un trou d'obus recouvert d'herbe. Le carré de forêt entourait ce trou., et au-delà se trouvait la forêt profonde.
Avant cela, Ben se concentre sur un petit temple à côté, il me fait signe de le suivre à l'intérieur. je le suis.
Il s'agit en fait d'un temple où se tenait également des conférences, mais aussi des réunions secrètes entre religieux. Sur notre droite à l'entrée, une petite scène avec des moines encapuchonnés dans des toges grisâtres qui priaient en rond. A gauche, une salle avec des chaises et des personnes assises dessus. Parmi elles, Benoit Poelvoorde. Nous nous approchons de lui, il nous dit d'un air las que oui, lui aussi peut voyager dans le temps lorsqu'il s'embête dans le temps présent. Nous ressortons.
Dans le "trou d'obus", la guerre fait rage. Ben m'informe qu'il a une armée et qu'il compte prendre d'assaut le Fort Aristide Briand, pour éviter que dans le futur il ne soit un mauvais lycée (lol). Il fonce dans le trou, des guerriers s'affrontent. Je suis Ben tant bien que mal, il est déjà arrivé en bas, et il suit un petit chemin invisible depuis le haut du trou, il doit sûrement mener au Fort. Je coure dans le trou, je dégaine mon épée. Je me fait tacler par un combattant ennemi. Je tombe sur le dos, et je le voit qui sort son épée, prêt à me l'enfoncer dans le torse. Heureusement j'ai une armure et l'épée se bloque. Il force, je me dit qu'il faut que je frappe son épée pour la briser et le déstabiliser. Au bout de trois essais, j'arrive à sortir mon épée et à frapper la sienne. L'effet produit n'était pas celui que je voulais : au lieu de la dégager, elle l'aide à percer un trou dans mon armure, le guerrier s'en aperçoit et en profite pour l'enfoncer dans ma poitrine. je sens l'épée en moi, qui me tue. L'homme la retire et s'en va. Après quelques secondes je me relève comme si de rien n'était. Je reprend ma course vers le Fort. J'arrive dans une ruine d'amphithéâtre en bois. Bien qu'elle soit en ruine, il y a quand même tous les murs en pierre et tout le mobilier, seulement il y a du lierre partout. Je trouve Ben qui se bat avec un homme assez impressionnant. Je me cache entre les bancs de l'amphithéâtre. L'homme passe devant moi sans me voir. Ben me crie qu'il s'appelle Poutine, que c'est lui le chef du Fort et qu'il ne faut pas que je le tue, mais que je lui en laisse la tâche. Malgré moi, je me lève et coupe une oreille à Poutine. il s'effondre dans sa longue cape noire et sa gigantesque épée vole jusqu'au bureau, en bas de l'amphithéâtre. Ben me dit qu'il ne faut surtout pas que je la touche, que c'est à lui de la prendre pour devenir le maître des lieux. Pris d'un opportunisme démesuré, j'accoure vers l'épée et m'en empare. La poignée de l'épée est ornée d'un crâne gris. Sa lame noire et brillante est serpentée. D'un coup je sors de mon corps et deviens spectateur de l'événement : mon personnage ne me ressemblait absolument pas, j'étais habillé comme un marchant, j'avais la coupe au bol et un visage d'homme assez carré, un peu plat. Une voix retentit dans l'amphithéâtre, c'est l'épée qui prononce une sentence : "Tu as fait preuve d'une vanité et d'une déloyauté extrême, tu ne mérites pas la vie."
Sur ces mots, l'épée donne un coup qui envoie l'homme contre le mur, je suis coincé dans un renfoncement. l'épée continue à marmonner des paroles tout en rentrant dans l'homme par la bouche, la lame se divise en deux. L'une monte jusque dans le crâne de l'homme, l'autre descend dans l'estomac. D'un coup l'homme est comme déshydraté, il est fripé et recroquevillé dans le renfoncement, les yeux fermés et plissés de douleurs. Je vois ses yeux plissés, puis, sous la pression de l'épée, je les vois exploser. le sang coule. Flash Blanc.
(article à finir)