Mon tout ! Jte fais un article, enfin jm'inscrute, tu pourras supprimer si tu veux ! Enfin jvoulais te dire jsuis super heureuse de t'avoir enfin vu ! C'était une super journée remplie de souvenirs =) ma mère me propose d'enmener un ami en bretagne, mais je sais pas i un mec elel sera d'accord, et puis y'aura pas mes parents, mais y'aura mon grand père -_- . Enfin voilaa ! J'espère te revoir, ou ptetre je paserai a evreux quelques jours, tu m'hébergeras, hein =p ??
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# Posté le samedi 05 juillet 2008 16:48

Les rèves d'Elise.


LE LAPIN

Je me promène la nuit dans la rue. Soudain, un lapin et une autre bestiole tombent du ciel et s'écrasent devant moi. Je prend pitié et emmène les deux animaux chez le vétérinaire. Au dessus de leur tête sont indiqués les pv (les "points-vie" dans les jeux vidéo). J'arrive enfin et le vétérinaire est en train de discuter avec mon père. A l'entrée se trouve un tableau ou il y a indiqué tous les pv des animaux quand ils sont en bonne santé. Je constate qu'il en manque au lapin. Le vétérinaire me dit de laisser le lapin courir dans la véranda en attendant. C'est ce que je fais, en gardant un ½il sur lui. Malheureusement, dans un moment d'inattention, le lapin disparaît. Je monte alors à l'étage, et je me retrouve dans la chambre de mon frère. Là, je suis horrifiée : Je vois au loin le lapin embroché dans un portemanteau ! Je me rapproche, et je suis rassurée. Ce n'était qu'une peluche représentant un lapin embroché (dans un portemanteau). C'est alors que j'entends des bruits ressemblant à mon lapin derrière un gros fauteuil. Des bruits du genre "Tcchhh tchhh tchhh". Je vais vers là ou émanent les bruit. Et je vois, surprise, mon lapin transformé en moule qui vibre... Il y a du flambi à l'intérieur. Le moule vibre pour ne pas que ça sèche.
Je me réveille.

Méfiez-vous des portemanteaux. Les lapins sont si gentils.

# Posté le mercredi 18 juin 2008 12:15

Les rèves d'Elise

L'OURS POLAIRE.

Je suis dans mon lycée et il y a une fête déguisée. Je me déguise donc en pétasse. je suis avec une robe très tendance avec des bas roses et un sous-pull rose. Et des bottes. Pauline une fille de ma classe me prend la tête en cours, elle s'énerve et sort de la classe. Elle croise un surveillant, Charles, qui la colle parce que elle est sortie avant la sonnerie. Il rentre dans la classe et on rigole ensemble à l'idée que pauline est collée.
Il y a un flot de gens du lycée qui se dirigent vers la cathédrale pour une messe obligatoire. J'avance avec quelques élèves de ma classe en suivant ce flot et me rend compte que mes deux bottes que je porte sont différentes l'une de l'autre. Je regarde dans mon sac et voit une botte, mais en bois. Je me dit que je ne peux pas continuer dans ces bottes, et indique à Leila, une file de ma classe que je vais chez moi chercher une autre paire de bottes avant la messe. Elle me dit que elle aussi a des problèmes avec ses chaussures, et puisque elle habite à côté de chez moi, nous pourrions faire un bout de chemin ensemble.
On commence donc à marcher et on croise un groupe d'enfants qui eux aussi vont à la messe. On presse donc le pas, mais on se perd complètement. On arrive à une falaise ou l'on peut apercevoir la mer. Leila s'exclame "Putain on a marché tellement longtemps que l'on est arrivé en Bretagne !". Mais on ne s'inquiète pas et on fait demi-tour. Le chemin est comme une course d'obstacle, on fait la course. J'ai un peu de mal avec mes bottes. On croise un monsieur et on lui demande de nous aider à retrouver notre chemin. Il s'exprime d'une voix un peu bizarre genre le père fourras. D'ailleurs il nous donne une clé et nous indique un chemin vers la mer.
On ne prend pas la clé mais on suit ce chemin. On tombe alors d'un coup dans la mer. Je me retrouve sans Leila. Il se trouve que je suis en Antarctique, il y a plein d'iceberg. J'entends la voix du monsieur bizarre de tout à l'heure. Il me fait un documentaire sur les ours polaires (dont, d'ailleurs, je n'ai rien à foutre). Pour me mettre plus dans la situation ,le monsieur (ou quelque chose d'inexplicable) me fait prendre la place des membres de la famille de l'ours polaire.
C'est alors que je prend la place de sa compagne. J'entends la voix qui me parle de la reproduction des ours polaires. Je fait l'amour avec cet ours (pour ne pas dire je me fait enculer par cet ours. Je précise : je ne suis pas zoophile.). Je subit. Je prend alors ensuite la place des petits de l'ours. Les oursons. C'est très joyeux, ils courent partout, s'amusent. Et d'un coup, je retrouve Leila. Nous somme dans un petit wagon orange, un peu comme dans les trains fantômes. Mais là pour assister aux étapes de la vie de l'ours.
Cela effectué, je rentre enfin chez mon père. Là il me dit que une amie à lui fête les 7 ans de son fils et qu'il faudrait y assister. On y va. Le petit a reçu comme cadeau un tour de manège pour en apprendre plus sur l'ours polaire. Je voit l'attraction au loin. Il y a les petits wagons oranges.
Je me réveille.

Méfiez vous des ours polaires.
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# Posté le mercredi 18 juin 2008 12:01

Modifié le mercredi 18 juin 2008 12:16

Les rèves d'Elise. Enfin disponible, en exclusivité, sur le blog de pierrot.

LE SCAPHANDRIER.

Je suis dans la rue, je me promène, tranquille. Je vois un scaphandrier arriver vers moi (en pleine rue, si,si.). Il me prend le bras et commence à le compresser. Je comprend alors immédiatement qu'il souhaite ma mort par compressage. Je prend peur et m'enfuis après m'être débattue comme une merde. J'appelle la Police et leur indique que un scaphandrier essaye de me tuer en me compressant.
Je continue de me balader et rentre chez un marchand de journaux. Là il y a deux gamins qui regarde des magazines. Tout d'un coup le scaphandrier rentre dans le magasin. Mais il ne s'intéresse pas à moi. Il regarde les enfants avec appétit. Il les convainc de venir avec lui. J'essaye de retenir les enfants mais en vain. Ils ne m'écoutent pas.
Après quelques minutes je prend mon courage à deux main et décide de suivre les enfants, et le scaphandrier. Ils sont rentrés dans un grand bâtiment qui ressemble à une grosse tour en métal sans fenêtre. Juste une porte. Je rentre à mon tour. Il y a un ascenseur : je le prend. J'entends alors la voix du scaphandrier "je sais que tu es la..". Je prend peur, je lui dit de relâcher les enfants, et j'essaye de sortir de l'ascenseur. Les portes s'ouvrent, et au moment ou je sors, les portes de l'ascenseur se referment sur moi. Je suis en train de mourir compressée. Je me réveille.

Méfiez-vous des scaphandriers.
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# Posté le mercredi 18 juin 2008 11:54

Rêves!

Je suis dans la forêt. Aux alentours d'Évreux. Nous sommes tout un groupe d'élève. Nos accompagnateurs nous disent qu'il faut se former par groupe de deux personnes, et trouver ce qu'ils appellent "la grande clairière". je pars à la recherche de cette fameuse clairière avec Eléonore. Nous parlons sur le chemin, sans vraiment savoir où le chemin nous emmenait. D'un coup, nous sortons de la forêt. Stupéfaits, nous voyons une immense clairière, magnifique. Cependant avec des mauvaises herbes, mais magnifique. On regarde derrière nous, il n'y a que la lisière de la forêt, qui n'est en fait qu'un carré d'à peine 5 hectares. Nous courons à travers la clairière avec Eléonore, heureux de notre fabuleuse découverte. Flash blanc.

J'assiste avec Ben à une conférence ennuyeuse à Évreux. On s'embête. Au bout d'un certain temps, Ben me dit "Hé viens on va voir comment c'était Évreux au 15ème Siècle!"

Il se trouve que nous faisions parti des rares personnes à disposer du pouvoir de voyager à travers le temps. Ainsi nous sortons de la salle de conférence. Flash blanc. Nous sommes au même endroit, mais 6 siècles en arrière. Évreux n'est qu'un petit village à côté de l'endroit où nous nous trouvons. Nous sommes en bas d'une immense plaine, Évreux se trouvant à son sommet. Ben est vêtu d'une cape violette et d'une couronne ridicule.Je ne sais pas à quoi je ressemble. Devant nous, la plaine continue jusqu'à la lisière d'une forêt. L'entrée de cette forêt était ainsi : il y avait un "carré" de forêt et à l'intérieur de ce carré, un trou immense, comme un trou d'obus recouvert d'herbe. Le carré de forêt entourait ce trou., et au-delà se trouvait la forêt profonde.
Avant cela, Ben se concentre sur un petit temple à côté, il me fait signe de le suivre à l'intérieur. je le suis.
Il s'agit en fait d'un temple où se tenait également des conférences, mais aussi des réunions secrètes entre religieux. Sur notre droite à l'entrée, une petite scène avec des moines encapuchonnés dans des toges grisâtres qui priaient en rond. A gauche, une salle avec des chaises et des personnes assises dessus. Parmi elles, Benoit Poelvoorde. Nous nous approchons de lui, il nous dit d'un air las que oui, lui aussi peut voyager dans le temps lorsqu'il s'embête dans le temps présent. Nous ressortons.

Dans le "trou d'obus", la guerre fait rage. Ben m'informe qu'il a une armée et qu'il compte prendre d'assaut le Fort Aristide Briand, pour éviter que dans le futur il ne soit un mauvais lycée (lol). Il fonce dans le trou, des guerriers s'affrontent. Je suis Ben tant bien que mal, il est déjà arrivé en bas, et il suit un petit chemin invisible depuis le haut du trou, il doit sûrement mener au Fort. Je coure dans le trou, je dégaine mon épée. Je me fait tacler par un combattant ennemi. Je tombe sur le dos, et je le voit qui sort son épée, prêt à me l'enfoncer dans le torse. Heureusement j'ai une armure et l'épée se bloque. Il force, je me dit qu'il faut que je frappe son épée pour la briser et le déstabiliser. Au bout de trois essais, j'arrive à sortir mon épée et à frapper la sienne. L'effet produit n'était pas celui que je voulais : au lieu de la dégager, elle l'aide à percer un trou dans mon armure, le guerrier s'en aperçoit et en profite pour l'enfoncer dans ma poitrine. je sens l'épée en moi, qui me tue. L'homme la retire et s'en va. Après quelques secondes je me relève comme si de rien n'était. Je reprend ma course vers le Fort. J'arrive dans une ruine d'amphithéâtre en bois. Bien qu'elle soit en ruine, il y a quand même tous les murs en pierre et tout le mobilier, seulement il y a du lierre partout. Je trouve Ben qui se bat avec un homme assez impressionnant. Je me cache entre les bancs de l'amphithéâtre. L'homme passe devant moi sans me voir. Ben me crie qu'il s'appelle Poutine, que c'est lui le chef du Fort et qu'il ne faut pas que je le tue, mais que je lui en laisse la tâche. Malgré moi, je me lève et coupe une oreille à Poutine. il s'effondre dans sa longue cape noire et sa gigantesque épée vole jusqu'au bureau, en bas de l'amphithéâtre. Ben me dit qu'il ne faut surtout pas que je la touche, que c'est à lui de la prendre pour devenir le maître des lieux. Pris d'un opportunisme démesuré, j'accoure vers l'épée et m'en empare. La poignée de l'épée est ornée d'un crâne gris. Sa lame noire et brillante est serpentée. D'un coup je sors de mon corps et deviens spectateur de l'événement : mon personnage ne me ressemblait absolument pas, j'étais habillé comme un marchant, j'avais la coupe au bol et un visage d'homme assez carré, un peu plat. Une voix retentit dans l'amphithéâtre, c'est l'épée qui prononce une sentence : "Tu as fait preuve d'une vanité et d'une déloyauté extrême, tu ne mérites pas la vie."

Sur ces mots, l'épée donne un coup qui envoie l'homme contre le mur, je suis coincé dans un renfoncement. l'épée continue à marmonner des paroles tout en rentrant dans l'homme par la bouche, la lame se divise en deux. L'une monte jusque dans le crâne de l'homme, l'autre descend dans l'estomac. D'un coup l'homme est comme déshydraté, il est fripé et recroquevillé dans le renfoncement, les yeux fermés et plissés de douleurs. Je vois ses yeux plissés, puis, sous la pression de l'épée, je les vois exploser. le sang coule. Flash Blanc.

(article à finir)
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# Posté le lundi 24 mars 2008 17:20